iPad: Day 1

Ce matin un gentil monsieur de FedEx est venu m’emmener un colis. À première vu j’ai cru que je m’étais fait scammer par un Nigerian habitant aux US, mais après ouverture du carton avec inscrit en gros NETGEAR DGN3000 j’ai entre-aperçu la minuscule boite de l’iPad. Soulagé, c’est le mot. 

La première chose qui ‘choque’ c’est le poids : il est assez lourd, et comme il se dit un peu partout, le tenir à une main pendant longtemps est simplement impensable.

Premier allumage : l’écran est SOM-PEU-TUEUX. 

L’écran est fin, c’est beau, vibrant, piquant… Je n’ai jamais vu un écran aussi impressionnant sur un appareil mobile.

L’écran d’accueil est orientable :

On se sent tout de suite en terrain conquis. L’interface de l’iPhone iPad OS on la côtoie depuis des mois, des années alors on ne se sent pas du tout perdu… Une synchro plus tard, on se retrouve avec un iPad opérationnel. Je pensais que les 16Go seraient légers, mais les optimisations d’iTunes permettent de gagner énormément de place et il me reste actuellement plus de 8Go de libres sans savoir quoi en faire.

Première chose que l’on fait, on lance Safari, car l’iPad est avant tout pour le couch surfing! C’est bluffant: les pages sont identiques à celle que l’on trouverait sur un ordi. À part quelques ralentissements avec certaines pages surchargées de pubs, tout est fluide, réactif, propre.

Le clavier en paysage est quasi aussi gros que celui d’un MBP.

Il n’y a pas de flash, mais la plupart des sites utilisent déjà des player HTML5. Youtube par exemple: on regarde la vidéo directement dans la page (pas de lancement de l’app comme sur l’iPhone) et le mode plein écran est aussi possible.

En parlant de Youtube, l’application est aussi agréable, mais sans plus.

Voilà pour ce premier jour d’utilisation. Pour l’instant pas du tout déçu, je le préfère même à mon MBP pour mes tâches quotidiennes. Je pense que même si l’espace qu’il occupe (à savoir entre le MBP et l’iPhone) est très mince, on sait l’apprécier. J’avais lu quelque part que c’était un appareil à consommer. Effectivement, on dévore du média et quand on a fini, on le pose sur la table. Fini le laptop sur les genoux a ne pas savoir quoi faire, la on lis, on regarde, on écrit et on arrête la.